Transforming information into performance

5 questions à … Laurent Gigault (Responsable base de données AfterMarket constructeur)

Regroupant une cinquantaine de collaborateurs, les équipes en charge des bases de données catalogue sont situées dans les bureaux d’Infopro Digital Automotive à Orléans. Leur activité repose avant tout sur l’enrichissement et la gestion des bases documentaires des équipementiers AfterMarket, qui alimentent les catalogues électroniques développés par ETAI.

Laurent Gigault, responsable base de données AfterMarket constructeur, nous éclaire en détail sur l’activité de nos experts du contenu AfterMarket.

Pouvez-vous vous présenter et nous expliquer quelles sont vos activités au sein de la branche contenu d’Infopro Digital Automotive ? 

Notre service est principalement dédié à la gestion des bases documentaires AfterMarket, des équipementiers et constructeurs, qui alimentent les catalogues de pièces détachées que nous développons au nom d’Infopro Digital Automotive ou de nos clients.

Nous sommes répartis en deux équipes : celle en charge des bases de données AfterMarket des équipementiers et celle responsable des bases de données AfterMarket des constructeurs.

Les bases de données AfterMarket constructeur concernent des partenaires tels que Renault, pour lesquels nous entretenons leur contenu. Nous utilisons uniquement la documentation des équipementiers qu’ils choisissent pour enrichir leurs bases de données.

Les bases de données équipementiers sont les bases qui alimentent les catalogues de pièces de rechange, comme Atelio Aftermarket. Pour ce type de base, nous utilisons les données brutes (Application « Véhicules – références », description techniques des références, équivalences des références inter équipementier / constructeur, visuels techniques des références) des équipementiers que nous standardisons sous un format spécifique avant leur intégration.

Mon rôle au sein du service consiste à coordonner l’intégration des pièces AfterMarket destinées aux bases de données constructeurs.

Comment effectuez-vous le référencement des pièces dans les catalogues ? 

Notre travail consiste à analyser les référentiels et informations que les constructeurs et équipementiers nous fournissent, afin de les intégrer dans nos bases de données. Nous disposons ainsi d’une base documentaire standard avec toutes les données équipementiers sous un même format, exploitable par nos différents services et applications.

La documentation fournie nous indique notamment les changements de référentiel à apporter dans nos bases documentaires pour supprimer ou ajouter les nouvelles références dans nos catalogues. Ces éléments sont analysés et structurés selon des règles spécifiques. Elles sont établies pour harmoniser et garantir que toutes les informations aient la même structure, de manière à être utilisées dans tous nos outils et à ce que les clients de nos catalogues y retrouvent les mêmes informations, quel que soit l’équipementier.

Comment sélectionnez-vous les pièces intégrées et référencées dans les catalogues ? 

Pour les bases de données en général, la sélection est faite directement par les équipementiers, en fonction de leurs besoins et des contraintes documentaires. Chaque semaine ou chaque mois, les équipementiers nous envoient les mises à jour qu’ils souhaitent effectuer. Les documents envoyés par l’équipementier indiquent entre autres, leur changement de référentiel ou la suppression de références à effectuer dans nos différents catalogues.

Pour les bases constructeurs, nous intégrons les informations qu’ils nous transmettent mensuellement. Cela représente à peu près une centaine de références par mois à enlever et intégrer. Les constructeurs nous indiquent quelles références et équipements doivent être ajoutés. Nous les accompagnons en leur fournissant des standards qui leur permettent de s’orienter afin de construire et développer leur référentiel de manière précise, en fonction de leurs besoins et de leur stratégie. Comme l’état de couverture de leur parc cible véhicules, des études de gamme sur un équipementier. De manière générale, nous leur fournissons différents indicateurs qui leur permettent de définir un plan d’action adapté à leurs besoins.

Comment créez-vous les liens entre les pièces et les modèles auquel elles sont rattachées ? 

Pour créer les liens entre les pièces et les véhicules, les équipementiers nous fournissent les informations nécessaires à l’intégration : cette documentation regroupe les affectations des pièces, véhicules, références, descriptions techniques. Nous vérifions si les véhicules auxquels la pièce est affectée sont présents dans notre base documentaire. Si le modèle n’est pas présent, nous n’affectons pas la référence de la pièce.

Nous nous devons d’être entièrement conformes avec la documentation de l’équipementier. L’étape de vérification nous permet de nous assurer de la précision des informations avec dans certain cas, l’aide de la documentation d’origine des constructeurs. Cette approche s’inscrit dans le cadre d’une politique destinée à donner la priorité à la qualité du contenu.

Un mot pour la fin ? 

Pour mettre en place et intégrer la base documentaire d’un équipementier, il est important de savoir que cela nécessite avant tout un travail d’équipe. Avec des collaborateurs directement impliqués pour trier, valider, mettre en forme tous ces éléments, mais aussi des collaborateurs en support. Comme le service informatique, qui nous aide dans nos tâches quotidiennes à garantir une qualité documentaire. Son rôle est indispensable, ses équipes nous fournissent les outils nécessaires pour mener à bien les différentes opérations liées à nos bases de données. Derrière une intégration documentaire, nous avons beaucoup de travail et surtout des collaborateurs qui sont tous impliqués pour délivrer un travail de qualité.

 

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